Successions internationales

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L.L.V. FIDEUROPE AVOCATS Expertise

Avocate en successions internationales

Organiser la transmission entre la France et l’étranger, anticiper les conflits de juridictions, ou coordonner une succession déjà ouverte.

Conseil amont, contentieux et coordination notariale
Section 2 — Situations · Successions internationales
Situations

Quand consulter un avocat en successions internationales ?

Vous anticipez une transmission entre plusieurs pays

Votre patrimoine est réparti entre la France et un autre pays, vos enfants vivent à l’étranger, vous voulez organiser votre succession avant qu’elle ne devienne un casse-tête pour vos héritiers.

  • Donation transfrontalière et choix du moment fiscal
  • Testament international et professio juris (choix de la loi applicable)
  • Anticipation de la double imposition successorale
  • Coordination avec votre notaire français et les notaires étrangers concernés

Une succession internationale est ouverte

Un proche est décédé en laissant des biens dans plusieurs pays, ou vous héritez en France d’une personne décédée à l’étranger. Vous découvrez la complexité du règlement européen, des conventions bilatérales et des obligations déclaratives dans chaque pays.

  • Détermination de la loi applicable et du certificat successoral européen
  • Déclaration de succession en France et à l’étranger
  • Coordination avec les notaires des juridictions concernées
  • Application du crédit d’impôt français en cas de droits payés à l’étranger

Vous traversez un blocage ou un conflit successoral

Indivision figée sur un bien immobilier transfrontalier, désaccord entre héritiers répartis dans plusieurs pays, contestation d’un testament rédigé à l’étranger, requalification par l’administration fiscale.

  • Résolution amiable ou contentieuse du conflit familial
  • Action en partage et déblocage de l’indivision transfrontalière
  • Défense face à une requalification fiscale post-décès
  • Coordination avec les avocats étrangers du dossier

Une autre situation ? Une première conversation permet d’en cartographier les enjeux.

Section 3 — L’approche · Successions internationales
L’approche

Organiser la transmission, du vivant

Une succession internationale se prépare des années avant, ou elle se subit.

Le principe

Quand un patrimoine traverse les frontières, chaque pays applique ses propres règles de transmission, ses propres droits, ses propres calendriers. Sans anticipation, vos héritiers reçoivent un dossier inextricable et une fiscalité qui peut dépasser la valeur transmise. Avec anticipation, la transmission redevient un projet familial, pas une charge.

La méthode

Nous reprenons votre situation familiale et patrimoniale dans son ensemble, composition de la famille, juridictions concernées, nature et localisation des biens, mandats déjà confiés à votre notaire ou à un fiscaliste étranger. Puis nous lisons la transmission à travers les outils disponibles :

  • Règlement européen 650/2012 et professio juris
  • Conventions fiscales bilatérales applicables
  • Donations échelonnées, démembrement, assurance vie
  • Calendriers et fiscalité propres à chaque juridiction

Là où la fiscalité de chaque pays s’applique en parallèle, nous cherchons l’articulation qui protège vos héritiers, pas l’optimisation théorique.

Dans la durée

Nous travaillons en coordination étroite avec votre notaire français, vos notaires étrangers et les conseils déjà en place. Beaucoup de nos dossiers nous arrivent par recommandation d’un notaire qui souhaite déléguer la dimension internationale tout en restant l’interlocuteur principal de la famille. Nous ne remplaçons personne : nous traduisons les enjeux fiscaux dans les choix patrimoniaux, et nous restons présents jusqu’au règlement final.

Section 4 — Le cabinet · Successions internationales
Le cabinet

Lalé Kilic, avocate fiscaliste en successions internationales à Lyon

Près de vingt ans de pratique en fiscalité patrimoniale internationale, dont une part importante en successions internationales, en conseil comme en contentieux. Une première carrière dans les grands cabinets américains à Paris, avant de fonder L.L.V. FIDEUROPE AVOCATS à Lyon. 60% de notre clientèle est internationale, principalement entre la France, la Suisse et les États-Unis.

  • Membre du Barreau de Lyon, annuaire des avocats à l’international
  • Pratique régulière du conseil successoral en amont et du contentieux successoral
  • Formations IFORA pour experts-comptables sur les sujets internationaux
  • Coordination régulière avec les notaires français et étrangers

Présentiel à Lyon, Paris, Annecy ou Genève. Visioconférence en français comme en anglais.

Parcours complet
Lalé Kilic, avocate fiscaliste en successions internationales à Lyon
Section 5 — FAQ · Successions internationales
Questions fréquentes

Vos questions sur les successions internationales

Les interrogations qui reviennent le plus souvent lorsqu’une succession traverse les frontières.

01 Quelle loi s’applique à une succession internationale ? +

Depuis le règlement européen 650/2012, applicable aux successions ouvertes depuis le 17 août 2015, la loi applicable est par défaut celle de la résidence habituelle du défunt au moment du décès, pour l’ensemble de ses biens, où qu’ils se trouvent. Le défunt peut toutefois choisir, de son vivant et par testament, l’application de la loi de sa nationalité : c’est la professio juris. Pour les successions hors Union européenne, les règles dépendent du droit international privé de chaque pays concerné, parfois en l’absence de convention. La détermination de la loi applicable conditionne toute la suite du règlement.

02 Comment éviter une double imposition successorale ? +

La France a signé une trentaine de conventions fiscales couvrant les successions, notamment avec les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou l’Italie, celle avec la Suisse ayant été dénoncée en 2015. En l’absence de convention, l’article 784 A du Code général des impôts prévoit un crédit d’impôt unilatéral : les droits payés à l’étranger s’imputent sur les droits français, dans la limite de l’impôt français correspondant aux biens situés hors de France. Cette mécanique imparfaite ne neutralise pas toujours la totalité de la charge. L’organisation préalable, du vivant, reste l’outil le plus efficace.

03 Qu’est-ce que le certificat successoral européen ? +

Le certificat successoral européen, créé par le règlement européen 650/2012, est un document unique qui permet aux héritiers, légataires, exécuteurs testamentaires et administrateurs de la succession de prouver leur qualité dans les autres pays de l’Union européenne liés par le règlement, soit tous sauf le Danemark et l’Irlande. Il facilite considérablement les démarches administratives, bancaires et notariales lorsqu’une succession concerne plusieurs pays. En France, il est délivré par le notaire. Sa demande s’anticipe et nécessite parfois des pièces complémentaires selon les pays.

04 Comment intervenez-vous aux côtés du notaire dans une succession internationale ? +

En coordination étroite, jamais en remplacement. Le notaire reste l’interlocuteur principal de la famille pour le règlement civil de la succession. Nous traitons la dimension fiscale et internationale qu’il ne traite pas habituellement : conventions bilatérales applicables, double imposition, qualification des actifs étrangers (trust, structures de holding, biens immobiliers transfrontaliers), coordination avec les conseils étrangers du dossier. Beaucoup de nos dossiers nous arrivent par recommandation d’un notaire qui souhaite garder la main sur le dossier tout en s’appuyant sur une expertise spécialisée pour les angles transfrontaliers.

05 Que faire pour une succession internationale hors Union européenne ? +

Hors UE, le règlement 650/2012 ne s’applique pas : chaque pays suit son propre droit international privé. La France, elle, regarde le lieu de situation des biens pour l’immobilier, et la résidence du défunt ou de l’héritier pour le reste. Selon les pays, une convention fiscale peut exister, parfois nichée dans la convention sur les revenus, parfois absente. Quand aucune ne couvre la succession, le risque de double imposition est à son maximum, et seul le crédit d’impôt de l’article 784 A vient l’atténuer, sans toujours couvrir l’intégralité des droits payés à l’étranger. Ces situations demandent une anticipation encore plus précoce, souvent dès la constitution du patrimoine.

06 Combien de temps faut-il anticiper une transmission internationale ? +

Idéalement plusieurs années avant le décès, parce que les outils d’optimisation patrimoniale (donation, démembrement, choix du domicile fiscal, assurance vie) ont une efficacité décroissante avec l’âge et la proximité de l’événement. Une donation quinze ans avant le décès n’a pas les mêmes effets qu’une donation deux ans avant. Pour les patrimoines significatifs et les familles multigénérationnelles, l’organisation se construit sur dix à vingt ans, par étapes successives. Pour les situations déjà avancées, des marges d’action existent encore, à condition d’engager le diagnostic rapidement.

Section 6 — CTA final · Successions internationales
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