Franco Américaine

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L.L.V. FIDEUROPE AVOCATS Expertise

Avocate fiscaliste franco-américaine

Articuler vos obligations entre la France et les États-Unis, structurer la transmission d’un trust américain, ou préparer un départ ou un retour entre les deux pays.

Consultations en anglais ou en français
Section 2 — Situations · Fiscalité franco-américaine
Situations

Quand consulter un avocat fiscaliste franco-américain ?

Vous êtes Américain résidant en France

Citoyen américain ou détenteur d’une green card, vous vivez en France depuis quelques années. Votre banque vous a demandé un formulaire fiscal pour les États-Unis, ou votre période d’impatriation arrive à son terme.

  • Vos obligations déclaratives FATCA et FBAR auprès des deux administrations
  • Qualification française de votre IRA, Roth IRA ou 401(k)
  • Vente de RSU ou de stock-options reçues d’une société américaine
  • Fin du régime fiscal d’impatriation après huit ans

Vous héritez ou bénéficiez d’un trust américain

Vos parents ou grands-parents américains vous ont nommé bénéficiaire d’un trust familial. Ou vous héritez d’un proche dont les biens sont aux États-Unis. Ou vous préparez une donation à des enfants franco-américains.

  • Qualification fiscale française de votre trust (revocable, irrevocable, grantor)
  • Éviter la taxation française jusqu’à 60% sur un trust mal qualifié
  • Coordination avec votre trustee américain et vos avocats aux États-Unis
  • Préparation d’une donation ou succession aux enfants des deux côtés

Vous préparez une installation aux États-Unis ou un retour en France

Vous partez vivre aux États-Unis pour quelques années ou définitivement. Ou vous rentrez en France après plusieurs années passées outre-Atlantique. Une cession, une donation ou une transmission s’annonce.

  • Exit tax française au moment d’un départ vers les États-Unis
  • Convention fiscale France-États-Unis et choix de votre résidence fiscale
  • Régime impatrié de l’article 155 B, sous condition d’un emploi en France
  • Idéalement 12 à 24 mois avant le départ ou le retour

Une autre situation ? Une première conversation permet d’en cartographier les enjeux.

Section 3 — L’approche · Fiscalité franco-américaine
L’approche

Naviguer dans la fiscalité américaine et française

La fiscalité franco-américaine ne s’additionne pas.

Le principe

Si votre expert-comptable français regarde votre dossier sans connaître la qualification d’un trust par l’IRS, et si votre conseil américain ignore comment l’administration française requalifie un Roth IRA, vous avancez les yeux bandés. Les angles morts deviennent des pénalités, des doubles impositions ou des successions bloquées.

La méthode

Nous reprenons votre situation patrimoniale et fiscale dans son ensemble, actifs en France et aux États-Unis, citoyenneté ou green card, structures familiales, mandats déjà confiés. Puis nous la lisons à travers les deux systèmes simultanément :

  • Convention fiscale franco-américaine de 1994
  • Citoyenneté ou green card et obligations envers l’IRS
  • Qualification des trusts et des plans de retraite
  • Jurisprudence et calendriers des deux administrations

Une première carrière dans les grands cabinets américains à Paris nous a appris à comprendre la fiscalité américaine de l’intérieur, pas seulement à la traduire.

Dans la durée

Vous ne nous quittez pas à la fin d’une mission. Un audit de l’IRS, une cession de RSU, une transmission entre générations, un retour en France peuvent réémerger des années plus tard. Nous restons présents à chaque inflexion, en français comme en anglais, parce que la fiscalité franco-américaine se joue sur le long terme, pas sur une déclaration.

Section 4 — Le cabinet · Fiscalité franco-américaine
Le cabinet

Lalé Kilic, avocate fiscaliste franco-américaine à Lyon

Près de vingt ans de pratique en fiscalité patrimoniale internationale. Une première carrière dans les grands cabinets américains à Paris, en mobilité internationale, avant de fonder L.L.V. FIDEUROPE AVOCATS à Lyon. 60% de notre clientèle est internationale, dont une part importante américaine ou anglophone.

  • Membre du Barreau de Lyon, annuaire des avocats à l’international
  • Carrière démarrée dans les grands cabinets américains à Paris
  • Formations IFORA pour experts-comptables sur les sujets internationaux
  • Consultations possibles en anglais comme en français

Présentiel à Lyon, Paris, Annecy ou Genève. Visioconférence en français comme en anglais.

Parcours complet
Lalé Kilic, avocate fiscaliste franco-américaine à Lyon
Section 5 — FAQ · Fiscalité franco-américaine
Questions fréquentes

Vos questions sur la fiscalité franco-américaine

Les interrogations qui reviennent le plus souvent sur les situations entre la France et les États-Unis.

01 Suis-je concerné par les obligations fiscales américaines même si je vis en France depuis longtemps ? +

Oui, dans la plupart des cas. La citoyenneté américaine se conserve à vie, quelle que soit votre résidence. Si vous êtes citoyen américain par naissance, par filiation ou par naturalisation, si vous détenez une green card ou si vous passez régulièrement du temps aux États-Unis, vous restez tenu de déclarer à l’IRS l’ensemble de vos revenus mondiaux. Les Français nés aux États-Unis sans y avoir jamais vécu, parfois appelés Américains accidentels, sont juridiquement dans la même situation. Seule une renonciation formelle et coûteuse à la citoyenneté fait cesser cette obligation.

02 Comment fonctionnent FATCA et FBAR pour un Américain en France ? +

FATCA est une loi américaine de 2010 qui oblige votre banque française à déclarer vos comptes à l’IRS, et vous-même à les déclarer via le formulaire 8938. FBAR, le FinCEN Form 114, est une déclaration distincte, due dès que vos comptes étrangers dépassent 10 000 dollars cumulés à un moment de l’année. Les pénalités pour non-déclaration sont lourdes, jusqu’à la moitié du solde du compte pour les manquements délibérés. Une régularisation reste possible, à condition d’être engagée avant que l’administration ne vous contacte.

03 Comment éviter la double imposition entre la France et les États-Unis ? +

La convention fiscale franco-américaine de 1994 prévoit un mécanisme de crédit d’impôt pour la plupart des revenus. Vos salaires, dividendes, plus-values et revenus immobiliers déclarés dans un pays ouvrent droit à un crédit d’impôt dans l’autre. La double imposition apparaît surtout sur les revenus mal qualifiés (Roth IRA, RSU, trust) ou les structures qu’une administration ne reconnaît pas. Une lecture précise de chaque revenu sous les deux régimes évite la plupart des situations problématiques.

04 Mon trust américain est-il un risque fiscal en France ? +

Potentiellement, oui. L’administration française applique aux trusts américains une grille qui ne correspond pas aux catégories américaines (revocable, irrevocable, grantor). Mal qualifié, ou sans bénéficiaire ni part clairement déterminés, un trust peut être taxé aux droits de mutation à titre gratuit jusqu’à 60%, indépendamment de sa nature aux États-Unis. La qualification se prépare en amont, idéalement avant la mise en place ou avant que vous ne deveniez résident français, et en coordination avec votre trustee américain.

05 Que faire d’un IRA, Roth IRA ou 401(k) une fois résident français ? +

En principe, ces plans de retraite américains relèvent de la convention de 1994 : les sommes perçues, en rente comme en capital, sont imposables aux États-Unis, et la France accorde un crédit d’impôt qui neutralise sa propre imposition, en ne conservant qu’un effet sur le taux appliqué à vos autres revenus. Le risque ne vient donc pas d’une double imposition automatique, mais de la qualification de chaque plan. Le Roth IRA, déjà défiscalisé côté américain, est à ce titre un point discuté, et tous les véhicules n’ont pas le même traitement reconnu. C’est cette lecture, faite en amont d’un retrait, qui sécurise vos comptes de retraite et évite une requalification défavorable.

06 Comment se préparer à un retour en France après des années aux États-Unis ? +

Le régime impatrié de l’article 155 B peut alléger fortement votre fiscalité au retour : exonération partielle de certains revenus, et de vos revenus mobiliers de source étrangère, pendant huit ans. Mais il est plus exigeant qu’on ne le pense : il suppose de rentrer pour occuper un emploi salarié ou un mandat de dirigeant dans une entreprise établie en France. Un retour sans cadre professionnel de ce type, ou une réinstallation comme indépendant, n’ouvre pas ce droit. D’où l’intérêt d’un audit franco-américain six à douze mois avant le retour : il dit si ce régime est activable et, dans le cas contraire, comment structurer autrement le patrimoine, les cessions et les comptes de retraite avant que les options ne se ferment.

Section 6 — CTA final · Fiscalité franco-américaine
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